Spectacle

L’AMOUREUX SOLITAIRE

Un spectacle mis en scène par Caroline Mansard, mis en lumière et musique par Benjamin Loyer, écrit et interprété par Louis Arthur.  

Une comédie romantique tendre et attachante qui traite de pop culture et d’amour entre garçons, des années 90 jusqu’à aujourd’hui, au travers du parcours de Louis Arthur. Et si ce soir, on osait s’enlacer, et s’inciter à danser un dernier slow ?

AVEC L’AMOUREUX SOLITAIRE : ON DANSE, ON RIT, ON CHANTE. UN PORTRAIT GENERATIONNEL DROLE ET SINGULIER.

Dates Passées

  • 09.07.19Le Spotlight (Lille) – Première représentation
  • 10.07.19 – Le Spotlight (Lille)
  • 06.09.19 – Le Rat Perché (Arras)
  • 10.10.19 – L’Audito Théâtre (Tourcoing) – Complet
  • 28.10.19 – Théâtre Le Bout (Paris) – Complet
  • 06.11.19 – Le Dancing (Lambersart) – Complet
  • 07.02.20 au 10.02.20 – Théâtre Louis Richard (Roubaix) – Résidence

Dates à venir

  • 25.04.20 – Le Spotlight (Lille) – Reporté (date en montage)
  • 11.05.21 – Centre Culturel La Passerelle (Fleury Les Aubrais)

Note d’intention artistique

Cette histoire, c’est celle de Louis Arthur. Elle commence par une Boum. Celle de Vic Beretton, au cours de laquelle il tombe amoureux de Felix Marechal. Mais aussi celle de Maxime Duroy, au cours de laquelle il va faire la connaissance de Magali Berthin… Ce récit initiatique commence en 1992, et se termine aujourd’hui : on y rencontre des figures populaires de la culture pop, on parle d’amour, on danse, on chante, on s’émeut, on rit et comme toute comédie romantique, on tombe amoureux…

Ouverte comme un conte sur livre-disque de notre enfance, cette histoire nous invite à nous replonger dans nos souvenirs d’adolescence pour nous interroger sur les bases qui ont servi à construire notre vie amoureuse.

Si le texte dépeint avec tendresse et autodérision la quête identitaire d’un adolescent homosexuel, il ressort un caractère universel lié à ce que nous avons tous vécu lors de notre adolescence. Plus que d’orientation sexuelle, on parle d’orientation amoureuse. Le texte est évidemment très référencé à la culture pop de années 80-90, mais ne s’enferme surtout pas dans la nostalgie du c’était mieux avant. 

Ne pas oublier, en parler, s’en amuser. Confronter notre vie d’avant, à notre vie d’aujourd’hui. Se dire qu’on est peut être toujours cet(te) adolescent(e), un peu gauche, mais en plus connecté. Tout ça pour se demander si finalement, le plus grand fantasme d’aujourd’hui serait-il encore et toujours le romantisme ?


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